Le dossier Steve Amoussou à qui on prête le pseudonyme Frère Hounvi, est l’un des plus brûlants dans les mains de la rupture. Une patate chaude qui ne laisse personne à la traîne dans la maison rupture. Même si le porte-parole du gouvernement pense quand à lui que ce dossier ne regarde pas l’exécutif. En effet depuis le 12 août, date du kidnapping de Steve Amoussou à Lomé en terre togolaise en violation flagrante du droit international, nous avons lu et entendu les klébés et les courtisans de Patrice Talon. En l’absence de la voie officielle du gouvernement et du procureur spécial près la Criet, chacun allait de ses arguments aussi infâmes que burlesques. Même des comédiens – qu’ils s’appellent Codjo, Ignace, chef Gangban …- qui ont la bouche pleine depuis 2016, ont tenté honteusement et sans succès de défendre cet acte immonde. Il s’agit d’un exploit jamais réalisé selon eux. Seulement, leurs jacasseries et gesticulations ne tentaient pas compte de l’avis de leur maître. Agbonnon, celui-là qui a toutes les cartes en main n’avait donné aucune consigne jusqu’à ce fameux procès des ravisseurs de Steve Amoussou. Un procès qui est un le contre pied parfait – quand bien même maladroit aussi- de tout ce que nous avons entendu et lu des courtisans et des klébés de la rupture. Ce revirement de situation est sans nul doute une claque pour ces turbulents qui cherchent à tout prix à justifier leurs pitances.
