Secrétariat Général de l’OIF : Dacian Ciolos place l’Afrique au cœur de sa gouvernance

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L’Organisation internationale de la francophonie (OIF), se prépare à élire un nouveau patron. A cet effet, quatre candidats (trois femmes et un homme) ont déposé leur dossier pour présider le Secrétariat Général de cette organisation des pays ayant le français en partage. Le candidat Roumain, seul homme dans la course s’est entretenu mercredi 28 juillet avec plusieurs médias francophones d’Afrique. Dacian Ciolos, ancien Premier ministre roumain a partagé ses ambitions avec les professionnels des médias.    

Candidat de l’Europe au Secrétariat général de l’OIF, l’ancien Premier ministre de Roumanie et ancien commissaire européen, Dacian Cioloș a abordé plusieurs pans de son programme avec les journalistes. La gouvernance de l’organisation, la coopération économique, la mobilité des étudiants de l’espace francophone et la place de l’Afrique au sein de l’OIF ont constitué le plat de résistance de ce rendez-vous médias.

Dacian Ciolos entend faire de la langue française, une langue d’opportunité, et rendre utile et plus efficace cette organisation qui perd un peu de sa notoriété. Et pour y arriver, le candidat mise sur ses expériences en tant que Premier ministre et ancien commissaire européen à l’agriculture. L’ingénieur agroéconomiste entend mettre à l’actif de l’organisation, ses compétences de négociateur et de médiateur. Il a aussi en projet, s’il est élu le 16 novembre prochain, d’engager une collaboration plus franche avec les autres organisations sœurs outre que l’ONU. IL cite à cet effet, le Common wealth et la Ligue Arabe.

« La Francophonie doit être utile », a-t-il déclaré, estimant qu’elle doit répondre aux attentes des États membres, mais aussi des jeunes, des femmes, des entrepreneurs, des universités et des collectivités locales. C’est pour cela qu’il parle de la connexion entre les pays membres. A Dacian affirme vouloir mettre l’Afrique au cœur de sa gouvernance, car c’est l’Afrique fournit le plus grand nombre de pays membre.  Plus loin il justifie ce choix par le poids démographique du continent, son potentiel de développement. Pour se faire il faut  « mieux connecter l’Afrique avec les autres », a-t-il conclu.

Le candidat plaide également pour une réforme de la gouvernance de l’organisation. Il propose davantage de concertation avec les États membres, une meilleure coordination entre les opérateurs de la Francophonie et une utilisation plus efficace des ressources financières.

F.A.

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